| Quand on improvise sur scène, nous sommes en permanence confrontés à trois facettes : notre personne, notre partie comédienne et notre partie personnage. | |
| La méta | La méta propose de laisser une place à la partie comédienne, sans pour autant détruire notre personnage. |
| L’auto-fiction | L’auto-fiction permet de laisser transparaître des bouts de notre histoire personnelle, tout en conservant notre pudeur et la dimension artistique. |
Dis autrement : comment utiliser des bouts de sa vie sur scène sans se blesser, sans se mettre à nue pour toucher à un jeu authentique et vrai ?
La méta est plus difficile à définir : c’est laisser de la place sur scène à notre personne en plus du personnage. Cela peut impliquer de briser le quatrième mur – mais pas forcément !
Cela peut tourner au gag rapidement, mais aussi – et c’est ce qui m’intéresse le plus – permettre d’accéder à une dimension plus personnelle, plus juste et plus sincère.
Et en bonus, la méta est un outil très fun qui permet de décaler le propos et de se sortir de bien des situations délicates !
Pour l’auto-fiction, je me suis basé sur les stages que j’ai suivis avec l’excellente Omar Galvan. Pour ce qui est de la méta, je me suis appuyé sur mes propres recherches et le passionnant livre de Christophe Le Cheviller, « Canines » (que je recommande chaudement !).
